Les problèmes du jeu – pourquoi l’aide et le soutien sont ils de base d’en vaincre?

Une dépendance au jeu est souvent mentionnée comme la dépendance « cachée » car elle n’est pas facilement reconnue par la famille est les amis, et souvent ni même par la personne concernée.


Pourquoi le jeu faut-t-il être considéré dangereux? Il semble être vraiment drôle et des autres le faire aussi – apparemment sans problème!


Le jeu devient un problème, si


·         vous passez plus de temps en faisant le jeu que prévu


·         vous dépensez plus d’argent que prévu


·         vous fantasmez de plus en plus sur jouer et gagner


·         Vous éprouvez un désir compulsif du jeu, en depit de – ou à cause de – des pertes précédentes


·         Vous croyez que vous avez perdu le contrôle de votre comportement envers le jeu


·         Le jeu vous nuit ou aux autres.


Normalement ce sont des problèmes finacières qui provoque une personne avec des problèmes du jeu à chercher des solutions. Lorsque le problème est reconnu, la maladie est souvent si developpée, cependant, qu’il a déjà causé beacoup de dégâts. Un grand parti du problème est que la dette a souvent accumulé à un tel point, et la famille et les amis se sentent déjà si oberés et déçus, que l’individu voit aucune possibilité que de chercher le salut en plus de jeu et « le grand pari » devient le seul espoir.


Évidemment, la pensée de « régler le problème avec lequel qui a crée le problème en premier lieu » est une pensée déraisonnable, mais des personnes atteints d’une dépendance au jeu ne voyent pas celle-ci. Souvent, un personne souffrant d’une dépendance au jeu aura déjà tenté décrocher seul. Puisque c’est hautement difficile, c’et plus probable que improbable que nombreux échecs ont été connus et ceux-ci peuvent créer une image de soi étant faible et sans la volonté.


Ces pensées contribuent seulement à la continuation du jeu compulsif, et non le rétablissement!


Si la dette est en augmentation, la personne, atteinte d’une dépendance au jeu, doit se trouver face à la triste réalité que – même si le rétablissement a été entré avec succès – le gros tas de dette devramême être repayé. Cette seule pensée peut créer une telle pression, que la personne concerné se sent d’être dans l’incapacité de faire face à cette réalité et essayer changer. Les personnes sont tenues par la peur.